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Le Test-Amant de Nathanaël Fayroi



C’est quoi déjà ma vitasophie ?



1131/7777 Synchronicité Immatriculatoire

Ainsi commençait ma troisième semaine de Test-Amant. Dans Test-Amant, justement, cette semaine serait ma troisième journée vitasophique. Je ne savais trop ce que je devais faire de toutes ces bribes de ce qui m’apparaissait bien comme une révélation. La semaine dernière était entrée l »Apocalypse de Jean, et elle semblait vouloir comme féconder de l’intérieur mon Test-Amant.

Test-Amant, pour moi, depuis longtemps, c’était surtout ces six obligation comme six branches d’un chandelier autour du quatrième pied, central, soutenant. Et ce quatrième pied c’était Nathanaël Fayroi, l’auteur de Test-Amant lui même.

C’était Test-Amant lui même qui m’avait appris à ne pas croire que je pouvais être le seul à être Nathanaël Fayroi.

Test-Amant avait sommeillé longtemps en moi, il était apparu quand j’avais une vingtaine d’années, avait disparu bien longtemps. Il était réapparu quand j’avais commencé à honorer mes rendez-vous « à Christian Rosecroix » à une boîte à livre le jeudi matin, sans encore dire son nom.

Puis mes rendez-vous à Christian Rosecroix, c’est à dire Jean l’apôtre réincarné pour l’anthroposophie, avaient fait apparaître une œuvre en sept opus.

À cette époque, je ne voyais pas encore le lien avec l’apocalypse de Jean. Mais depuis la dernière Saint Michel, alors que le jeudi précédent j’avais été honorer mon rendez-vous à Christian Rosecroix à une boîte à livre, primosophia m’a invité à revenir à vitasophia.

Je ne connais pas bien vitasophia. Jusqu’à il y a peu, seul ce qu’en a dit anthroposophia par la bouche de Rudolf Steiner m’avait atteint. Mais lors de ce rendez-vous à Christian Rosecroix du jeudi avant la Saint-Michel, deux titres de livre m’interpellaient : Vivre ses rêves et Une bouteille à la mer.

Cela résonnait en moi comme un appel à lancer ma bouteille à la mer. Mes révélations étaient fragmentaires, mon esprit allait dans tout les sens, je ne savais pas bien me diriger, mais il était clair que, depuis longtemps, vitasophia voulait se révéler à moi.

Souvent j’avais expérimenté des sentiments de révélation forte quand j’honorais mon rendez-vous à Christian Rosecroix. Contrairement aux révélations que je recevais d’anthroposophia, que je recevais grâce aux livres de Rudolf Steiner et aux anthroposophes, ce qui me semblait vouloir poindre comme révélation de vitasophia venait de ma propre vie, de ma propre expérience.

En un sens, il me semble comprendre ce que me demande vitasophia, mais je ne sais trop comment parler d’elle. En plus, il me semble toujours plus que je suis indigne à parler d’elle.

Je pense que l’idée fondamentale c’est que La Vie elle même doit être considéré comme un être qui est à nos cotés tout le temps, et cet être à une sagesse à nous transmettre. Mais sa sagesse n’est pas donnée que par des pensées que nous aurions, mais aussi par des sentiments, des actes qui nous sont inspirés. Il nous semble comprendre le langage de La Vie. La Vie nous invite à penser à ceci et à cela, à ressentir ceci ou cela, à faire ceci ou cela et son enseignement est vitasophie.

En un sens, pour moi, être vitasophe, c’est choisir d’avoir comme partenaire principal pour savoir comment penser, sentir et vouloir : La Vie elle même.

Ce qui est étonnant c’est que la vie nous parle par le monde extérieur et par notre monde intérieur. Au fond, en un sens, cette révélation du monde extérieur et cette révélation du monde intérieur, ne se rencontre généralement pas dans une vie humaine.

Les moments de rencontre entre ces deux mondes, je les ai vécu grâce à ce qu’on m’a appris à voir comme des synchronicités.

Au début, mon rendez-vous à Christian Rosecroix du jeudi était simplement un rendez-vous à une boîte à livre que j’offrais à voix haute à Christian Rosecroix. Mais un nouveau nom lui a été donné « Rendez-Vous Synchronicitant ». Car chaque fois, je vivais l’une ou l’autre synchronicité et il me semblait que le courant de ma vie était orienté dans une direction qui avait du sens. Qui non seulement avait du sens, mais m’ouvrait des perspectives et me faisait vivre comme en une ambiance solaire.

Est-ce que j’aurais vécu la même chose en m’engageant à un autre acte que celui-là ? Je ne pouvais le savoir. Ce que je savais, ce que vitasophia m’avait appelé, c’est qu’un rendez-vous régulier à une boite à livre que j’offrais à Christian Rosecroix avait ouvert un état de vie nouveau.

Je n’étais pas toujours fidèle, pendant de longues périodes, parfois, je n’honorais plus mon rendez-vous. Il me faisait vivre dans un monde dont j’apprenais à appréhender les contours, très différent de celui que je connaissais, mais, en un sens, j’y étais seul. Pas spirituellement, mais vis à vis de mes semblables. Mes expériences, ils ne pouvaient pas les comprendre.

Mais lors de ce rendez-vous avant la Saint-Michel, en voyant ces deux ouvrages Une bouteille à la mer, et Une vie rêvé, je comprenais que je devais tenter de vivre ma vie de rêve et qu’importe si ce que je devais partager n’était qu’une bouteille à la mer. Mon devoir à moi, c’était d’écrire ce que contiendrait cette bouteille à la mer. Et c’est ce que je fais ici avec vitasophie.fr.

C’est la vitasophie qui m’a invité à concevoir Nathanaël Fayroi et son Test-Amant un peu comme un Yoga, un peu comme une œuvre d’art sous contrainte… Et, pour moi, c’est en m’adonnant à cette œuvre en sept opus que j’obéis à vitasophie et que j’apprends peu à peu à écouter ce qu’elle me dit. Sa voix est plus importante pour moi que ce qui chercherait à m’éloigner d’elle.

Donc nous sommes mercredi. Bientôt j’irai récupérer un plaque d’immatriculation et j’essaierai d’écouter la voix de vitasophia en méditant cette plaque de telle ou telle manière. Demain j’irai à mon rendez-vous synchronicitant à Christian Rosecroix. Après demain je publierai un enregistrement de 3 minutes 33. Dimanche, j’attesterai de la bonté de mes amants, Lundi je ferai Advenir Des Champs et mardi je me consacrerai à L’Œuvre de TrashBoy.

Mais il y avait aussi maintenant ce quadruple cycle de septs, avec ce temps qui se déroulait de 1111 à 7777, ces 343 semaines ou « journées vitasophiques » comme Nathanaël Fayroi, par moi, les avait définis. Et il me semblais que personne ne pourrait jamais me comprendre.

Mais… Test-Amant, et surtout vitasophia, me donnaient à comprendre que pour moi, mon seul devoir, était de continuer, comme je le pouvais, et avec mes propres forces, à faire ce que j’aimais. Ce que j’aimais c’était suivre ces révélations, essayer de me conformer à ce que me disait vitasophia, même si je ne comprenais pas toujours bien tout ce qu’elle me disait.

Et puis aussi j’espérais que d’autre me parle de vitasophia, à leur manière, que je n’étais pas le seul à avoir été séduit par elle.

Dans ces 7777, dans ces 343 journées vitasophiques comme Nathanaël Fayroi les appelle, un dialogue intérieur /exterieur, poursuit dans le cadre de ma compréhension de ma vitasophie, de la vitasophie.

Bonne lecture et, j’espère, bonne écriture

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