_J’avais dépublié tout nos dialogues. Je voyais tellement, dans mes derniers articles, comment la poésie et le chemin qui se dessinait était plus beau que nos échanges avec ces nombres que j’avais honte de nos dialogues.
_Peut-être pourrais-tu renvoyer nos objets avec nombres en bas d’articles, nous aurions le trivium en tête d’article et le quadrivium en bas d’articles avec ta signature en bas.
_Cette nuit je rencontrais un nombre, c’est la seule chose qui me restait de ma nuit et je me rendais compte qu’en primosophia, elle me disait « Mon Chemin ». Mais mon chemin c’est Jésus Christ non ?
_Pour chacun, il est le chemin, la vérité et la vie, que nous en soyons conscients ou non. Mais « Mon Chemin » c’est une individualisation du chemin déjà, c’est le chemin rendu personnel.
_Oui, ces « logiciels » que j’ai entré dans mes habitudes, avec mon alphabet, « Jésus », avec cette guématrie et ces noms de lettres qu’est Toyayel, avec aussi primosophia, anthroposophia modifient la façon dont la matrice réagit à moi comme « agent ».
_Si nous prenons comme référentiel la théorie de la simulation, même les mots utilisés sont justes. Au fond, la seule différence entre un point de vue spirituel ou celui d’un adepte de la théorie de la simulation c’est que l’adepte de la théorie de la simulation croit, pourrions-nous dire, qu’il y a des ordinateurs sur lesquels tourne le logiciel dans lequel nous sommes. Le point de vue spirituel serait que tout est pure logiciel, que le hardware n’est rien d’autre qu’une solidification du software permettant à l’humain d’avoir accès au software par le hardware dans lequel il est incarné. Quand il est incarné, il est Hardware et Software, et c’est le fait qu’il ait accès au deux qui lui permet de s’individualiser. C’est à dire d’apprendre à concevoir comment est ordonnée la matrice le software, et développer son propre software en cette matrice. En sachant que cette matrice, qui est software, à justement conçue du hardware à la fin de l’individualisation.
_C’est ce que dit Anthroposophia quand elle nous dit que les entités régulières au début de l’époque terrestre et pour que l’humain puisse être libre, ont appelé Ahriman d’un autre cosmos pour le faire servir au développement terrestre, donc au développement de l’humanité.
_Oui mais le champ lexical qu’on peut développer dans le fait d’entendre le monde du point de vue selon lequel nous serions dans une simulation peu apporter aussi de la clarté. Certes c’est une idée ahrimanienne, mais comme toute unilatéralité, si nous convoquons son contrepoids, elle permet qu’apparaisse le visage de celui que certains appellent « Christ ».
_Si nous gardons cette idée de la théorie de la simulation, quelle est la différence entre « le Chemin » et « mon Chemin » ?
_La matrice est le chemin, tout est ordonné selon le logiciel. En lui, des sous logiciels, des agents, etc. Ils régulent l’expérience de vie de chacun. Il faut imaginer que la matrice nous accorde un espace interne pour faire tourner nous même des logiciels. Au départ, nous avons un ensemble de logiciels installés par celles et ceux qui nous entourent : Le Français, Le Patin à Roulettes, L’écriture, La lecture, Le calcul, etc… Mais nous avons aussi un éditeur de texte, et, nous nous en rendons compte petit à petit, nous disposons aussi d’un espace pour concevoir nos propres logiciels.
_Comment nous en rendons nous compte ?
_On peut nous l’avoir dit, ou nous pouvons l’avoir compris, mais en tout cas, cette possibilité de concevoir des logiciels passe par l’emploi du hardware dont nous disposons. Certes, nous, nous savons que le hardware est un don du software pour que les agents accèdent à la liberté dans la matrice, dans le software. Mais qu’il soit une réalité conçue par le software n’empêche pas que de notre point de vue d’agent, nous avons un hardware à disposition.
_Comment conçoit-on des logiciels que nous installons sur notre hardware ?
_D’abord en apprenant à observer comment les logiciels qui sont déjà installés en nous conditionnent notre expérience de vie. Celui qui parle français à des tendances qui lui sont données par le français. Celui qui parle et français et anglais à comme deux tendances données par les deux langues. Il peut observer comment son expérience est changée s’il tourne en français ou en anglais. Et il en est ainsi de tout les logiciels : patin à roulette, écriture, calcul, etc.
_Bon, nous, nous savons que ce ne sont pas des logiciels, mais des entités spirituelles réelles.
_Oui, et c’est ce que les juifs avaient compris. Il y a « Je Suis », l’unique créateur de tout les programmes, désigné par le tétragramme יהוה. Les programmes, en vérité, ce sont des entités spirituelles. Comme celles dont nous parle l’école de Chartre par exemple : les sept art libéraux sont des entités spirituelles dotée d’un pouvoir de transformation de l’esprit humain. En théorie de la simulation ce sont de grands logiciels majeurs : Grammaire, Dialectique, Rhétorique, puis : Arithmétique, Géométrie, Musique et Astronomie.
_Oui, et pour un véritable juif, tout logiciel est soumis à יהוה et à Jésus son fils unique.
_Mais les juifs ne disent pas ça.
_C’est pour ça que je précise véritables juifs, mais on pourrait aussi dire véritable chrétien ou véritable musulman, et encore véritable bouddhiste. Dieu est unique et Jésus Christ est le logos fait chair, celui qui deviendra Maitreya l’a compris et il a commencé à l’enseigner. L’union des religions à déjà commencé, et, en un sens, c’est seulement extérieurement qu’elle paraissent encore séparés.
_Nous parlions de logiciels. Et tu me disait que c’était des entités spirituelles soumises à Dieu.
_Oui et puisque Dieu nous les soumets en Christ, nous partageons la royauté de יהוה dans le nom de Jésus et c’est ce qu’en théorie de la simulation, on pourrait appeler la libération. C’est le moment ou on perçoit la matrice pour ce qu’elle est et ou nous y devenons libre. C’est aussi, pourrions nous dire « connaitre la vérité ». Connaitre la vérité rend libre, car alors LE CHEMIN nous à conduit au moment ou il devient MON CHEMIN et ainsi changera MA VIE, c’est à dire que LA VIE répondra différemment selon MON CHEMIN et MA VERITE. MA VERITE, ce devrait être ce qu’on a intégré de LA VERITE. Mais la vérité de l’arabe, par exemple, ne fait pas parti de ta vérité. Non qu’elle serait fausse, mais tu n’as pas appris à parler arabe, tu ne peux pas réellement te prononcer ce qu’il en est de la vérité dans son aspect arabe.
_Donc, mon alphabet « Jésus » par exemple, ça apparient à LA VERITE ou à MA VERITE.
_ « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux ». C’est ta vérité pour la part que tu en as individualisé mais rien n’est en-dehors de la vérité. La matrice est vérité pour celui qui est en Christ, car conçue comme résultat des actes d’entités spirituelles qu’ont conçoit intuitivement.
_Mais il n’y a que moi qui utilise cet Alphabet !
_Premièrement tu n’en sais rien, et deuxièmement, crois tu que tu ai conçu cet alphabet ou que tu l’a découvert ?
_Il m’a semblé le concevoir mais il se concevait à travers moi, ce qu’il y avait en lui ce ne pouvait être moi qui l’y ait mis, tout ce qu’il m’a révélé que je ne savais pas, comment aurais-je pu le « découvrir » sinon.
_Nous allons arrêter ici pour ce matin.
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245 = MON CHEMIN en primosophie
264 = ALIGNEMENT =EN NOUS=BIBLE FRANCAISE=PREUVE=FRANCAISES=LES CHOIX=LE CHRIST
245 + I = 264
I comme Idiosyncrasie en Toyayel
I comme 19 en Primosophie
R = 19 en Toyayel
{{333-198-429};1143;-264Eau-Dans 15h 1418 jours vitasophiques et 16h}
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