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Le Test-Amant de Nathanaël Fayroi



Vitasophie

Je pense que ce qui sera le plus flagrant de pourquoi j’aspire à une vitasophie, c’est mon expérience avec le nombre 147. Comme vous l’avez peut-être déjà lu, mon nom, qui est un nom choisi par moi-même au cours de ma vie est Nathanaël Fayroi. Et, Nathanaël Fayroi, dans un instinct de jeu qui s’est exprimé tout au cours de ma vie s’est trouvé rencontrer 147 par des valeurs que j’avais attribué aux lettres par un certain procédé. Mais 147 sera l’objet de tout le blog.

J’ai toujours beaucoup joué, sans peur. L’idée de faire de la magie, de me servir de connaissances occultes tout juste rencontrées pour m’en servir et « jouer » à faire de la magie est quelque chose que je vis depuis mon plus jeune âge. J’ai une confiance absolue en la bonté de l’univers et en le fait qu’il envisage la morale comme nous l’envisageons quand nous sommes parfaitement honnête vis à vis de nous même.

J’ai eu des amants grâce à la magie, et surtout, j’ai vécu des expériences extraordinaires grâce au travail communautaire anthroposophique et à ma rencontre du travail de tout ces occultistes du tournant du XIXème XXème Siècle qui nous laisse un terrain d’expérimentation extraordinaire.

La bible aussi a eu un grand effet sur moi accompagné de la description de plus en plus complète de l’être du Christ que je rencontrais par Rudolf Steiner, il devint central. Mais ce qui aussi avait un grand effet sur moi, c’était la modernité avec son art abstrait, puis conceptuel, l’exposition Dionysiaque du Centre Pompidou à Paris, émaillée de nombreuses citations de Nietzsche dont je dévorais toute entière l’œuvre par la suite.

La question de la liberté d’expression nouvelle qui s’offrait à l’humanité largement avec la démocratisation d’internet, toujours incarné pour moi par le blog, était aussi au cœur de mes préoccupations. Je voulais participer à ce mouvement. J’en voyais un aspect culturel potentiellement extraordinaire.

Se lire les uns les autres, parler de ce mystère de la vie, de nos hypothèses, de nos considérations, avancer sur cette question, c’est ainsi que je concevais les choses. Mais je n’avais pas moi-même la maturité suffisante pour en parler, et j’avait trop peu d’expériences derrières moi.

Aujourd’hui, à 44 ans, j’aspire à une vitasophie, à cette sagesse de la vie, que je dois pouvoir discerner en regardant en arrière mon parcours, tout en en m’efforçant de vivre des fruits du chemin parcouru.

Car ma vie à été tentatives sur tentatives de vivre des expériences qui me démontraient à moi-même le spirituel agissant dans la vie, comme pour vouloir me témoigner à moi-même de la victoire de l’Esprit.

J’ai acquis la solidité d’esprit qui m’a fait relativement garder ma conscience objective même dans mes expériences borderline grâce à ma fréquentation régulière de l’anthroposophie et de sa communauté toujours très saine.

Mais je ne me suis jamais senti compris par les anthroposophes, sinon peut-être jusqu’à un certain point, car j’aime surtout essayer des choses dans ma vie, j’aime me laisser guider par ma fantaisie quand à la vie spirituelle que je me propose à vivre par mes expérimentations.

Quand je lis une conférence de Steiner, ce qui m’intéresse surtout, ce sont les aspirations qui naissent en mon esprit quand je lis, j’ai, là, toujours des envies originales, des envies de tester des choses sur ma vie. Je sais que ce n’est ici que le monde de l’inspiration, et qu’il peut tromper pourtant.

Un jour m’est venue l’idée d’aller chaque jeudi matin à une boîte à livre et d’offrir ce rendez-vous à Christian Rosecroix. Qui est Christian Rosecroix ? Et là la question est importante, car pour moi il est un initié chrétien, une réincarnation de Saint-Jean, par suite de l’effet que l’Anthroposophie fait sur moi.

J’ai l’intime conviction que Christian Rosecroix à existé. Je sais en tant que philistin de mon temps, qu’il est possible que Rudolf Steiner ait inventé ce qu’il a dit de Christian Rosecroix, mais dans mon cœur et pour le bonheur que ça m’apporte, j’ai confiance que ce que Rudolf Steiner nous à dit sur Christian Rosecroix est un description objective de faits spirituels auxquels il accède par intuition.

Mais au fond, si « j’y crois », c’est parce que j’ai, pourrions-nous dire, peu à peu tissé de l’anthroposophie à ma vie, à mon quotidien, à mes pensées et que ce terreau fertile à porté de grands fruits de bonheur mais à aussi développé en moi des savoirs-faire qui me satisfont.

J’ai toujours des perspectives riches quand j’envisage d’observer l’effet de l’esprit dans ma vie. La vitasophie, c’est ce que m’a appris ma vie, la sagesse qu’elle contient, et c’est d’elle que j’aurais à parler sur ce blog.

D’abord je crois que cette confiance en la liberté de l’expérimentation que j’ai toujours ressenti dans la vie est mon moteur moral. Quand on ne sait d’où on vient ni où on va, ni ce qu’est une vie humaine, mais qu’on a quand même à en vivre une, l’expérimentation est légitime.

C’est notre cœur qui a besoin d’être convaincu pour que nous soyons libérés de l’incertitude, que nous ne doutions plus. Ce qui a été dit dans le passé, quand on est un enfant du présent, n’a pas la valeur de ce que la vie nous enseigne directement.

Rudolf Steiner à beau me décrire un monde spirituel que mon sentiment du vrai valide, je n’expérimente pas ce monde dans ma chair tant que je ne me saisis pas des intuitions provenant de ce monde pour les vivre dans mon quotidien. Ces intuitions, pourrions-nous dire, je les colore de ce que la vie à fait de moi, de ma passion pour ce Dionysiaque au couteau d’Apollon et à l’oreille d’Ariane. De ma passion pour le flux de création et cette notion d’art total naissent ce désir des sept obligations liés au rendez-vous avec Christian Rosecroix à une boîte à livre le jeudi.

De mon désir de bien pratiquer l’anthroposophie, par la pratique des « six exercices complémentaires anthroposophiques », naîtront les quatre gestes structurant mes journées : allumer une bougie dans ce chandelier vers 10h, ouvrir ce mini opinel bleu et le refermer vers 15h, remplir ce vase cuivré d’eau à 18h, et replacer cette chaise sous son bureau à 20h.

Un individu dans une vie structuré par quatre gestes quotidiens et sept sources d’expérience : synchronicité immatriculatoire, rendez-vous synachronicitant, 3minutes33, Nathanaël Fayroi, Test-Amants, Faire advenir des champs, L’Œuvre de TrashBoy. Sept obligations ou sept sources, quatre geste, un individu : 147, Nathanaël Fayroi, un « artiste total ».

Artiste total ? Vraiment ? Par qui a été conçu Nathanaël Fayroi ? Par qui a été conçu qu’il est 147 ? Quelle est sa genèse, au fond, à Nathanaël Fayroi, et quelle est la genèse de ce qu’il vaut 147 ? Je n’y suis pour rien mais la vie dont je me souviens devrait pouvoir éclairer certaines de ces questions.

La vie à fait preuve de sagesse en concevant Nathanaël Fayroi = 147 et la vitasophie, pour moi, c’est comprendre cette sagesse de la vie dont j’ai été témoin.

Chaque vie humaine est une œuvre d’art, le témoignage d’un artiste qui ne se montre que par ses œuvres que sont nos vies : la vie. Sa sagesse est extraordinaire et c’est d’elle que je veux apprendre sur ce blog, me faisant ainsi adepte de la vitasophie.

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