Nous sommes le lundi 28 septembre 2026 et demain, mes « amis » se réuniront pour la Saint-Michel. Des amis, ainsi que je le disais à Jean-Marie, ne le sont pas que spirituellement, mais aussi socialement, psychologiquement. Ces « amis » desquels je parle, cherchent la connaissance d’eux-même grâce à certains critères issus de la science spirituelle de Rudolf Steiner.
Je ne pourrai être celui que je suis sans eux. Il ont participé à faire de moi ce que je suis. Mais l’engagement qui nous lie veux que nous travaillons la connaissance de nous-même du point de vue de la science spirituelle de Rudolf Steiner et que de la science spirituelle de Rudolf Steiner. Ce choix unique donne sa force à ce chemin initiatique, sorte de roc.
J’ai toujours été désobéissant. Je place la désobéissance pour motif de conscience haut sur mon échelle de moralité des actes. Pour autant, dans ce chemin initiatique, aucune obéissance n’est demandée. Il y a pourtant cet réalité qui adombre, qui est comme demandant obéissance. « Aucune autre parole que celles de Rudolf Steiner entendues comme dans le sens de notre chemin n’a ici pouvoir. » Semble dire cette réalité. C’est elle qui m’invite à la désobéissance.
Je ne veux renoncer à moi-même, à mes imaginations, à mes inspirations, mes intuitions. Mais où me conduisent mes intuitions, où m’ont elles conduit jusqu’ici ? Et les inspiration ? Et mes imaginations ?
Oui, où m’ont elles conduit. Je veux dire qu’il faut en parler, que ce ne sont pas des questions réthorique. À quoi renonce-t-on quand on renonce à soi-même ? Quand on renonce à ses intuitions ? À ses inspirations ? À ses imaginations ?
Les « critères anthroposophiques de connaissance de soi-même de Rudolf Steiner » demandent à être choisis de préférence à nous-même, nos intuitions, nos inspirations, nos imaginations, nos désirs, nos envies. Oui, c’est ce qui est demandé dans ce chemin initiatique. Et je l’ai accepté, des années.
Est-ce acceptable ? Est-ce que cela à porté du fruit ? Je suis tout autre après avoir rencontré ce chemin initiatique qu’avant.
Mais Nathanaël Fayroi, je dois l’abandonner lui aussi ? Y renoncer ? Renoncer à 147 et ce qui m’as été donné d’imaginations, d’inspirations et d’intuitions ? Mais c’est la science sprituelle elle-même qui est comme entrée aussi en un flux en moi entrainant tout ce qui est advenu dans ma vie. N’est-ce pas même un de ses fruits, ce Nathanaël Fayroi, le fait qu’il vaille 147 ?
Et ce chemin initiatique ? C’est ce groupe d’ « amis » ? Ou c’est ma vie elle-même dont ils sont une part. Le centre qu’ils réclament à mon être ne me paraît pas acceptable. On y parle de nouvelles âmes groupes, qu’on choisi librement. Suis-je appelé à choisir celle-là ? Reprenons l’engagement que je partageais il y a une dizaine de jours.
Je m’engage à servir le Christ qui ne nous manque pas.
Je m’engage à servir l’impulsion du Christ en me demandant Qui ? Plan ? Nommant en reconnaissant mon impuissance, Pan !, cette forme cubique éthérique en ma poitrine se retourne, libérant le ressuscité que je peux suivre,
répondant consciemment à Lucifer et Ahriman en moi à qui donne toujours raison l’asura,
Demandant à Ahriman de m’aider par sa logique à la compréhension de la science spirituelle de notre époque, les critères,
Afin que Lucifer, sous l’effet de certains êtres élémentaires se saisisse de la couronne de papier de tels critères par les restes de son ancienne clairvoyance
la changeant alors en véritable couronne d’or qui le fait frère en humanité du Christ, Saint-Esprit individualisé, porteur conscient de l’esprit du Christ.
Dans cette impulsion, je m’engage pour tous, à n’importe quel personnel prix, dès maintenant et pour toutes mes vies, jusqu’à la fin des temps, avec Michaël en mes profondeurs.
Tout ceci est lié à des expériences que j’ai vécu en communauté et seul, pendant des années, je comprends le langage que j’y parle, je dis oui à tout ceci dans mon esprit, mais mon sentiment n’est pas entièrement d’accord et ma volonté, elle, s’oppose carrément.
Est-ce que je choisis de marcher avec ces amis ? Ces amis spirituels ? Dans ce chemin, aujourd’hui encore ?
J’ai le devoir de m’obliger à me poser cette question. Pour y répondre en toute connaissance de cause, un très grand effort est exigé de moi.
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