Pourquoi suis-je incapable de faire ce que je veux de mon corps ? Je ne demande pas de voler dans le ciel ou de me téléporter à volonté. Je voudrais simplement m’occuper de mon jardin, de ma vaisselle, de mon ménage.
Sur le matin, alors que ma conscience n’était pas encore complètement dans mon corps, il me semblait qu’il fallait simplement que j’équilibre cette conscience intérieure, que j’avais par mon corps et cette conscience extérieure que j’avais en ayant un esprit et des sens tourné vers l’extérieur. Il me semblait que ma décision de supporter de ne plus fumer que j’avais prise était réalisable, en étant simplement témoins de ce qui se passerait sur l’écran de ma conscience, par mon corps et par mon esprit. Mais mes sens m’ouvrent à la tentation.
Je sais par mon esprit, que mon corps se remettra de ce que j’arrête de fumer. Mais les sensations dans mon corps, pendant le temps de veille, ne sont pas tout ce qui apparait dans ma conscience. Je suis comme porté à me comporter comme je l’ai fait la veille. Mes membres sont porté vers la cigarette, le cannabis, la cigarette électronique. Je réoriente vers un fauteuil, et là, mon être attend quelque chose.
Que s’est-il passé ce matin ?
Quelque chose en moi aspirait à arrêter de fumer.
Et mes membres eux étaient poussé, par l’inertie propre aux membres, à œuvrer comme ils en ont l’habitude. Ce qui aspirait à arrêter de fumer réussissait à faire que mes mains se détachaient, pourrions-nous dire, de l’objectif « cigarette et pétard » dans le monde des sens.
Mes jambes me poussaient à marcher, à marcher comme d’un bon pas pour trouver où elles iraient, et elles voulaient aller vers cette sensation propre à la cigarette et au pétard. Je savais, subconsciemment, que cette dynamique de la marche me mènerait à la cigarette et au pétard. Je me mettais à chercher ma cigarette électronique, comme pour feinter ce mouvement de mes membres. Je l’attrapais, tirait une vape et allait vers le fauteuil.
Mes jambes n’étaient pas entièrement satisfaite, elles étaient mécontentes. Je restais et bouillait, avec l’envie de me lever. Une fois ou deux je me levais. Je me rasseyais. Du combat entre une conscience autour de ma tête, et des mouvements qui montent de mes membres.
Et puis il me semble que cette aspiration autour de la tête, à arrêter de fumer, à été abandonné dans une de sorte de « et puis merde j’en ai rien à foutre. On verra bien plus tard. ». Je roulais, prenait mon ordinateur et tirait avec délectation ce mélange de fumée de tabac et de résine de cannabis se consumant au bout de mon pétard.
Suis-je impuissant à réprimer ces désirs ?
Pourquoi est-ce que l’aspiration à fumer et à ressentir ces sensations l’emporte sur cet esprit qui aspirait à ne pas succomber dans lequel ma tête était plongé par mon état de conscience sortant du sommeil ?
Mon moi, au sortir du sommeil est encore, par le corps astral, un peu dans le monde astral. Mon corps astral est déjà lié à mon corps physique, mais ce qui s’y passe est vécu un peu comme vaporeusement. Le corps astral se délecte, pourrions-nous dire, encore un peu du monde astral. Mon moi se délecte encore un peu du monde spirituel ce qui permet que ce qui se passe dans mon corps n’importe encore pas trop pour mes décisions.
Mais peu à peu, et surtout par suite de ces douleurs importantes au ventre par suite de ce transit déréglé, ma conscience est prise par ce qu’offre de perceptions mon corps physique. Et c’est comme une fuite de ces sensations que de me laisser porter vers le cannabis et le tabac. D’autant que mes membres avec leur tendance à poursuite du mouvement habituel m’y conduisent tout naturellement.
L’abandon de l’intention spirituelle arrive dans ce « et puis merde on en à rien à foutre. », elle est une rébellion contre la vie incarnée. Fumer c’est aller vers la mort. » Et ben allons-y, car cette vie incarné ne m’apporte rien. »
C’est honteux que tout ceci se pense. Ces pensées sont injustes. Mais cette sensation douloureuse dans mon ventre, je me rebelle tellement contre elle, et mes membres sont tellement sûr d’eux que ces motifs l’emportent. Et je fume à nouveau. Je remet à plus tard l’obéissance à ce qu’en un sens, pourtant, je conçois comme un devoir spirituel.
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