Être normal, c’est être dans une norme. Rien n’empêche pourtant que cette norme ait été définie par nous, ou à travers nous. C’est le fait de la caler qui nous donne d’entrer dans le 4, User, User Sodomie Élévation Raison = 4 + 15 + 3 + 19 =41, 5 – Xénophile.
Dans un livre anthroposophique qui parle des chiffres et des mathématiques, je lisais un jour que le 9 était lié à la gestation, que c’était le monde des pères et des mères, celui dont on doit apprendre à sortir pour entrer dans le temple, le 4, qui est Valières(cf.un article précédent, rechercher : Valières) si vous voulez dans ma vitasophie.
Or, dans cet ouvrage Les nombres, de Ernst Bindel, on nous apprend que pour sortir du neuf et passer au quatre en géométrie, il faut « caler » un segment, c’est ce que fait mon Toyayel, il cale quelque chose. Tout comme mon œuvre en sept opus, Test-Amant, cale quelque chose.
C’est définir une norme et s’y tenir quelqu’absurde que cela puisse nous paraître, car alors on quitte le monde des pères et des mères pour entrer dans le monde temple, pour entrer en Valières, le lieu de l’exercice de la liberté et de l’amour indissociablement liés, Vulcain en anthroposophie.
Alors nous pouvons redevenir normaux, c’est à dire, dans notre cas, User, User Sodomie Élévation Raison ce qui revient à être Xénophile, comme nous l’avons découvert grâce à Toyayel.
Il ne nous reste plus alors qu’à explorer le monde temple, qui s’offre à nous comme fruit de ce que nous calons. « Tout les nombres sont infini, il n’y a pas de différence » disait l’ange gardien de Crowley par son Livre de la Loi. C’est la même idée, et c’est ce saint esprit individualisé dont nous parle l’anthroposophie quand on cale « son nombre ».
Or mon nombre est 147 et en primosophie, c’est : Berger, Coran, L’au-delà, Moine, Taw. Car ma vitasophie réclame que 147 cale au vu de comment m’a été donné le Toyayel et Nathanaël et Fayroi.
Si la primosophie est le code sacré de la France, comme le dit Mathieu Laveau, le nombre infini à partir duquel ma vitasophie m’invite à m’y trouver est 147. Et plus particulièrement dans ce 147 que me donne à voir primosophie.fr, c’est à dire berger, coran, l’au-delà, moine, taw.
Je semble invité par ma vie à me questionner sur ce que signifie pour moi en tant que français être un berger. Je suis aussi invité à me questionner en tant que français sur le coran. À me questionner en tant que français sur l’au-delà. Aussi sur cette fonction de moine pour moi comme français. Et sur cette dernière lettre de l’alphabet arabe.
Le lieu de rencontre entre ma vitasophie et la primosophie que j’ai rencontré à la Saint Michel ce sont ces mots.
Voilà 147 en primosophie.
Nathanaël Fayroi, en primosophie, c’est :
Do Re Mi Fa Sol La Si DO, La géométrie sacré, L’identité de la France et Roi Couronne (entre autres).
Et « Le code sacré de la France » en primosophie, c’est 393 et non 399, Primosophie, comme le dit Mathieu Laveau, et 393 c’est Méridien de Paris.
Méridien de Paris, en ma vitasophie c’est un immeuble, où au 11 rue Emile Dubois à Paris, j’ai mon appartement. Méridien de Paris, Le code sacré de la France, que m’apprends tu en vitasophie, par la sagesse de mon vivre ?
À moi Nathanaël Fayroi ?
Mais suis-je Nathanaël Fayroi ? Nathanaël Fayroi, ce n’est pas la même chose en Toyayel et en Primosophie. Et en vitasophie qui est Nathanaël Fayroi ?
La sagesse de mon vivre, que m’apprend elle de Nathanaël Fayroi ? Suis-je Nathanaël Fayroi ? Nathanaël Fayroi et Jean-Philippe Souillier-Roppert sont ils la même personne ?
Nous pourrions dire qu’ils se partagent le même corps. Je ne sais, ces questions sont trop difficiles. Ou les questions sont mal posées. C’est certainement plus ça.
Est-ce que je veux questionner primosophia ou est-ce que je veux questionner toyayel ? Comment questionner vitasophia ? C’est elle que j’ai à questionner, c’est elle qui ne trompe pas.
« Tout est tel ou tel don que la vie nous a fait » répond-elle.
Et anthroposophia d’ajouter : « Les idées contradictoires coopèrent dans le monde pour former un tout ».
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