Chacun, en un sens, à sa vitasophie, mais certains choisissent de témoigner de leur vitasophie comme je le fais ici sur ce site.
L’anthroposophie nous apprend que nous adonner à un autre être en esprit apporte des fruits.
Cela peut se faire conjointement avec anthroposophia et vitasophia si on veux le faire d’une façon fructifère.
Mais je vais parler plus naturellement.
Accepteriez-vous, s’il vous plaît, de nous partager vous aussi, ici, les fruits de la pratique de votre vitasophie ?
Toute révélation spirituelle vient de la réponse qu’on apporte à la question d’un autre.
Oui, je vous ai bien formulé cette question, je la répète :
Accepteriez-vous, s’il vous plaît, de nous partager vous aussi, ici, les fruits de la pratique de votre vitasophie ?
Je sais que mon engagement à la pratique du Test-Amant de Nathanaël Fayroi est une façon, pour vitasophia, de faire parler d’elle. Elle veux nous enseigner, mais j’ai du mal à comprendre son langage. Je sais que si plusieurs me parlent d’elle, me parlent à partir d’elle, de la forme qu’elle veut prendre par eux, son langage me sera moins hermétique, plus compréhensible.
Et moi, j’en suis, dans mes explorations pour apprendre à la comprendre, à ma deuxième journée vitasophique peu avant minuit dans le Test-Amant de Nathanaël Fayroi, cette œuvre de Nathanaël Fayroi en sept opus que je m’efforce de faire vivre.
Lire de la vitasophie (mais je ne doute que la vitasophie puisse prendre d’autres formes qu’écrites) c’est apprendre à participer à l’esprit d’un autre être. C’est être obligé de prendre les repères de l’autre pour concevoir la vie comme il la conçoit. Comme une méditation sur la vie, pour apprendre à la comprendre, la richesse dont elle témoigne par nos révélations.
C’est aussi apprendre à faire dialoguer des entités qui parlent d’autres langages. Pour moi toyayel, anthroposophia, primosophia, dialectique, etc… sont des entités réelles qu’il m’importe de fréquenter. Chacun à les siennes, mais il importe de ne pas croire que le monde spirituel n’agirait pas à travers nous. Des entités spirituelles agissent par nos vies.
On pourrait dire aussi que lire de la vitasophie, c’est apprendre les jeux des autres et qu’en écrire c’est inviter les autres à jouer avec nous.
Je vous invite à jouer avec moi, je vous invite à vous plonger dans mon dialogue dans le cadre de mes journées vitasophiques en Test-Amant, en ce Test-Amant de Nathanaël Fayroi.
Jean-Philippe Souillier-Roppert
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